Anna Karénine

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Cette œuvre de Léon Tolstoi, écrivain du XVIII-XIXe siècle, commencée après Guerre et Paix , narre en deux longs ouvrages les aventures de deux couples en parallèle.


Tout d’abord Kitty, jeune femme aimée par Lévine, gentilhomme campagnard, qui tombe amoureuse de Vronski, un homme issu de la noblesse qui la courtise. Cependant, lui-même tombe sous le charme d’Anna, femme de M. Karénine, notable homme politique, remarquable par sa beauté. A son tour Anna se met à aimer Vronski. S’ensuit alors une passion dévorante en marge de la société. Kitty épouse Lévine et connait le bonheur avec lui tandis qu’Anna et Vronski se déchirent par leurs jalousies respectives. Suite à une crise particulièrement violente, Anna se jette sous un train et meurt.


A travers ce roman, Tolstoi illustre la victoire de la famille « idéale » à l’image de Kitty et Lévine, qui terminent prospères et heureux, en l’opposant au couple « coupable » constitué par Anna et Vronski finissant détruit par les défauts de ses protagonistes.


Ce récit, reconnu comme un « chef- d’œuvre littéraire » ne m’a pas transportée. Traînant en longueur sur les descriptions, avec trop des lourdeurs. Malgré une reconnaissance universelle, ce livre se révèle difficile, la petite touche « captivante » nécessaire à tout bon roman faisant ici défaut. Même si l’histoire d’une femme telle qu’Anna, sacrifiant tout par amour, reste remarquable, les discours rébarbatifs de Lévine traitant d’agriculture ou de politique comme les crises de jalousie d’Anna demeurent répétitifs et soporifiques au possible.


On ne parvient pas à s’identifier et à s’attacher à ces personnages imbus d’eux même et insipides. Pour moi, ce livre ne mérite pas son succès. Sa platitude subsiste malgré un fond intéressant.

Néanmoins, si je déconseille ce livre à cause de sa monotonie, je le conseillerais pour la culture littéraire et la connaissance de la société russe du XIXe qu’il apporte.


Anna Karenine, Léon Tolstoi

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